Le jour du petit déménagement Fait N°19
Reste dans la maison de colleville que les objets a empoter dans le studio.
Ecrasé par la morosité, affligé, il faut continuer.
6 voyages.
Le studio de l'hopital retrouvé (je l'avais occupé à mon arrivée, il y a deux ans pendant six mois en attendant que ma famille me rejoigne) avec les souvenirs de la séparation, des allées retours, du travail acharné pour les diplomes que je préparais .... bref pas top.
A chaque voyage, avec l'aide ne notre amis, l'espace se reduisait.
La crainte au corps de ne rien n'avoir laissé dans le garde meuble, qui puisse être utile.
Carton de cela, carton d'autre cela ....
Tout c'est fait avec la rage dans le ventre, la tristesse dans le coeur, les larmes parfois, la tête vide, le plus possible en mode automatique.
Ne pas penser, déposer, entreposer, se dépécher .... vite, vite, vite pour qu'un chez nous se reconstruise à notre image
Un chez nous pour que personne ne perde pas trop ses repéres. Pour que chacun se retrouve.
Ne pas avoir l'impression, pour tout le monde, que les choses n'ont pas trop changé.
Un philosophe disait:
" si tu provoques un changement, tu n'es pas sûr que cela marche. Mais si tu veux que ça marche, il faut changer. "
Je ne peux m'empecher qu'il faut rajouter de la tendresse dans le changement.
La tendresse pour que la violence ne surgisse pas.
Changer avec de la tendresse... et à ce compte je suis d'accord avec le philosophe.
Voila, le studio est plein, bien plein.
Le soir même, chacun avait retrouvé son espace vital et mental.
Merci à notre amis, à papi et mami, à ma femme, à ma mère et mes proches au téléphone d'avoir su m'aider à écarté la violence et la tendresse faire surgire.
Ecrasé par la morosité, affligé, il faut continuer.
6 voyages.
Le studio de l'hopital retrouvé (je l'avais occupé à mon arrivée, il y a deux ans pendant six mois en attendant que ma famille me rejoigne) avec les souvenirs de la séparation, des allées retours, du travail acharné pour les diplomes que je préparais .... bref pas top.
A chaque voyage, avec l'aide ne notre amis, l'espace se reduisait.
La crainte au corps de ne rien n'avoir laissé dans le garde meuble, qui puisse être utile.
Carton de cela, carton d'autre cela ....
Tout c'est fait avec la rage dans le ventre, la tristesse dans le coeur, les larmes parfois, la tête vide, le plus possible en mode automatique.
Ne pas penser, déposer, entreposer, se dépécher .... vite, vite, vite pour qu'un chez nous se reconstruise à notre image
Un chez nous pour que personne ne perde pas trop ses repéres. Pour que chacun se retrouve.
Ne pas avoir l'impression, pour tout le monde, que les choses n'ont pas trop changé.
Un philosophe disait:
" si tu provoques un changement, tu n'es pas sûr que cela marche. Mais si tu veux que ça marche, il faut changer. "
Je ne peux m'empecher qu'il faut rajouter de la tendresse dans le changement.
La tendresse pour que la violence ne surgisse pas.
Changer avec de la tendresse... et à ce compte je suis d'accord avec le philosophe.
Voila, le studio est plein, bien plein.
Le soir même, chacun avait retrouvé son espace vital et mental.
Merci à notre amis, à papi et mami, à ma femme, à ma mère et mes proches au téléphone d'avoir su m'aider à écarté la violence et la tendresse faire surgire.
MERCI MILLE MERCI.
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