Coté jardin N°1
Coté jardin.
Les fleurs sont arrivées : roses, et bien d'autres. Cela me fait penser au cours intérieurs dans les pays d'afrique de nord (Quand il fait beau).
Le coté intimiste surement.
La porte sur le rue. Celle ci franchie, on a l'impression de quitter le monde, d'entrer en soi, d'entrer chez soi.
On entrevoie trés vite le jardin de hauts murs clots
Au fond la vieille batisse et son toit en tole âbimée.
Les fleurs sont arrivée, les chats bondissent dans l'herbe trop haute.
Le monde est là, toujours présent, mais ici il est autrement.
Autrement plus simple, autrement plus authentique.
La table de jardin devant la fenètre et l'invitation au dehors est lancée.
On pousse la poignée, et l'on franchi le pas.
Par ici, la rose suspendue, comme une réverie. Le silence d'antan flotte de pierre en pierre, court sur les murs. Parfois une parôle de voisin incompréhensible.
Une parôle comme un rappel que le monde, l'autre, est toujours là.
Mais au diable.
Dans cette écrin, ou résonne la mélodie de l'oiseau, le monde est autrement.
Un monde de douceur, de gout sucré dans le gosier déposé. Un gout de douce liqueur , comme une chanson de nuit d'été.
Les cloches parfois entonnent la mélodie sacrée.
Coté jardin : un monde d'enfant.

Les fleurs sont arrivées : roses, et bien d'autres. Cela me fait penser au cours intérieurs dans les pays d'afrique de nord (Quand il fait beau).
Le coté intimiste surement.
La porte sur le rue. Celle ci franchie, on a l'impression de quitter le monde, d'entrer en soi, d'entrer chez soi.
On entrevoie trés vite le jardin de hauts murs clots
Au fond la vieille batisse et son toit en tole âbimée.
Les fleurs sont arrivée, les chats bondissent dans l'herbe trop haute.
Le monde est là, toujours présent, mais ici il est autrement.
Autrement plus simple, autrement plus authentique.
La table de jardin devant la fenètre et l'invitation au dehors est lancée.
On pousse la poignée, et l'on franchi le pas.
Par ici, la rose suspendue, comme une réverie. Le silence d'antan flotte de pierre en pierre, court sur les murs. Parfois une parôle de voisin incompréhensible.
Une parôle comme un rappel que le monde, l'autre, est toujours là.
Mais au diable.
Dans cette écrin, ou résonne la mélodie de l'oiseau, le monde est autrement.
Un monde de douceur, de gout sucré dans le gosier déposé. Un gout de douce liqueur , comme une chanson de nuit d'été.
Les cloches parfois entonnent la mélodie sacrée.
Coté jardin : un monde d'enfant.

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