La peine
| J'aurais bien abordé un thème qui me touche. Mais .... bref. Non ce n'est pas MOI, car j'espère que vous l'aurez enfin compris, j'aime prendre cette évidence du MOI en exagérant le trait. J'aime car : - j'adooooooooooooore la dérision ![]() - je suis par ailleurs convaincu que l'égocentricité plane sur nos sociétés et la rend d'une humanité bien étrange. Vos blabla me font un plaisir immense car je pense qu'avec le temps vous avez bien compris cela de ma part. Alors non, on cause pas de moi, mais un brin de philo avant le poème. Au vol d'une conversation une dame me disait : " vous docteur ... vous qui avez fait de la philosophie, ma fille entre en terminale et va enfin en faire. Je pense que cela va structurer une peu sa pensée, bref lui mettre du plomb dans la tête ... ![]() Et bien non, la philo n'a en aucune raison ou objectif de structurer les pensées, voir apprendre à penser. ( elle y participe, mais ce n'est pas son but essentiel ). Non, et non. Tout le monde pense. Chacun a ses mécanismes, ses moyens, ses " trucs " .. mais tout le monde pense ... ceci est dans la nature humaine. et n'en déplaise aux intellectuels élististes. La philosophie essaye simplement, à travers les différentes formes qu'elle a prises, de répondre, ou de trouver des solutions à nos peurs. Et oui, tout simplement ( enfin pas si simple) . Bien sûr la peur ultime étant celle de la mort. Pas simplement la mort de soi, mais toutes les petites morts... les deuils que l'on doit faire comme par exemple laisser un hôpital de mille ans pour gagner un hôpital récent. La peur de la mort de l'autre. Allez je ne vous enquiquine pas davantage avec cela, mais.... c'est plus fort que moi ... j'aime partager cela. Dan |
N'ayant rien à voir avec ce que je viens de dire,
je propose aujourd'hui un poème de
Maurice Carême.
je propose aujourd'hui un poème de
Maurice Carême.
Il s'adresse d'abord aux paysans. Mais ne peut on l'étendre à tous les soignants de l'hôpital, mais aussi à tous ceux qui sont licenciés, abandonnés, expulsés de notre système.
A ceux qui ont donné sans compter, du temps, de l'amour, de la tendresse.
A ceux qui ont donné sans compter, du temps, de l'amour, de la tendresse.
Cela me rappelle une chanson de Goldman ..... "on a tout partagé "
(Sylvie si tu lis ce texte écris-les nous les paroles... please ).
J'ose pas le passer le MP3 car avec 100 % de malus, je risque d'atteindre le trépas chez d'OB.
Bref ... Et oui, le sentiment, aujourd'hui la peine, comme d'autres n'ont pas de prix.
Tout simplement car cela ne se vend pas.
(Sylvie si tu lis ce texte écris-les nous les paroles... please ).
J'ose pas le passer le MP3 car avec 100 % de malus, je risque d'atteindre le trépas chez d'OB.
Bref ... Et oui, le sentiment, aujourd'hui la peine, comme d'autres n'ont pas de prix.
Tout simplement car cela ne se vend pas.
Au delà l'humanité ne se vend pas.
L'humanité ne se vend pas.
Ah oui.... sorry c'est possible.... c'est l'esclavage.
L'humanité ne se vend pas.
Ah oui.... sorry c'est possible.... c'est l'esclavage.
| Comme chante Goldman .... " Tu garderas les disques et moi l'électrophone.... " ..... Et d'un petite voix à pleurer ....il reprend dans le refrain "mais l'amour tu peux tout le garder .... un soir je te l'avais donné, et reprendre c'est voler ...." ....... |
Place à PREVERT.
Avec pour illuster une Auberge qui me semble bien délaissée.
Avec pour illuster une Auberge qui me semble bien délaissée.
http://amontcev.free.fr/plan%20du%20site.htm![]() On vendit le chien, et la chaîne, Et la vache, et le vieux buffet, Mais on ne vendit pas la peine Des paysans que l'on chassait. ![]() Puis, prenant peu à peu conscience De la force et de son pouvoir, Elle tira d'un vieux miroir Qui avait connu leur présence, Le reflet des meubles anciens, Et du balancier, et du feu, Et de la nappe à carreaux bleus Où riait encore un gros pain. ![]() Et depuis, on voit parfois, Quand la lune est dolente et lasse, Chercher à mettre des embrasses Aux petits rideaux d'autrefois. Jacques PREVERT | |
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