La coccinelle
Revenons à une poésie plus romantique et quittons PREVERT et les surréalistes (bien que PREVERT n'en fasse pas vraiment partie).
Il s'en est écarté pour son goût des mots, la langue simple. Mais laissons des gens plus compétents nous en parler. Peut-être SIDO un jour nous fera un petit discours sur ce mouvement ou sur PREVERT ?
Louis aussi (je sais qu'il aime bien) ? Bref tout ceux qui veulent nous dire deux mots .... ce serait enrichissant pour tous.
Bon ces invitations étant faites, quittons cette poésie contemporaine et tous ces poètes comme René CHAR, QUENEAU, MICHAUX et bien d'autres, Sédar SENGHOR, ROY, BOSQUET ... pour retrouver une époque antérieure dite Romantique et un géant de la littérature, de la poésie et plus encore :
Victor HUGO.
Combien d'instants volés, perdus par notre inpossibilité à faire, à dire ?
Combien de vies se sont-elles peut être ratées ?
Tiens, cela me rappelle une chanson de BRASSENS ... les belles passantes..Ce poème pour dire que parfois les relations humaines tiennent à peu de choses.

Aujourd'hui un poème intitulé : la COCCINELLE

Elle me dit : Quelque chose
Me tourmente. Et j'aperçus
Son cou de neige, et, dessus,
Un petit insecte rose.

J'aurais dû-mais, sage ou fou,
A seize ans on est farouche,-
Voir le baiser sur sa bouche
Plus que l'insecte à son cou.

On eût dit un coquillage,
Dos rose et taché de noir.
Les fauvettes pour nous voir
Se penchaient dans le feuillage.

Sa bouche fraiche était là :
Je me courbai sur la belle,
Et je pris la coccinelle ;
Mais le baiser s'envola.

-Fils, apprends comme on me nomme,
Dit l'insecte du ciel bleu,
Les bêtes sont au bon Dieu,
Mais la bétise est à l'homme.

Victor
HUGO
Allez, fi de notre timidité,
ou je ne sais quoi et croquons la vie à pleine dents quand elle est là.
Ca c'est de moi ..... ça se voit non.
Bises à toutes et amitiés à tous.
Dan