Plus lent
Depuis quelques jours, j'ai l'impression que tout se ralentit.
Pour la maison, rien de plus.
Il est vrai que l'on avait un rythme endiablé : maison, expertise, avocat, journaux, maladie etc ...
Je vois revenir la lenteur des jours tranquilles, alors qu'il faut tout de même que les choses avancent. Cela est inquiétant alors qu'au contraire cela devrait être mieux.
Comme vous pouvez le lire, j'écris, j'écris, ce que je fais depuis toujours. Cette fois je mets en ligne et peut être y aura-t-il un public ?
J'écris beaucoup de noir car je vis comme cela en ce moment.
Et encore, je ne raconte pas tout.
J'écris ce qui est réellement moi. Pas de faux semblant, pas de truc pour noircir la vitrine et se faire plaindre.
Je n'écris pas un livre, mais plutôt des états d'âme et d'esprit dans de courts textes.
Ma vie est finalement à cette image : des successions d'évènements sans vrai fil conducteur. Pas une vie réglée, une vie de liberté.
Pas de faux semblant, pas de compromission, au maximum de l'humain, car au fond il n'y a que cela qui me passionne.
Je ne suis jamais resté pour l'argent, la carrière, mais uniquement car je trouvais du lien.
Une tribu j'ai fondé avec celle qui me suis depuis 13 ans maintenant.
Cette tribu c'est du moi à l'extérieur de moi.
C'est fou ce que l'on finit par se ressembler les uns les autres.
Ensemble il y a cette proximité dont je parlais dans un autre article.
Ensemble, nous avons tout traversé ....
Alors quand l'humeur morose me reprend je pense que sans moi, même si moi absent, je ne serais plus comme avant, et cela où que je sois: ailleurs, en haut...
J'insiste beaucoup sur la proximité, le regard, le lien. Cela peut vous paraître ennuyeux, mais c'est ainsi : pas de compromission.
Cette vente a été pour nous, et je dis bien nous, la pire douleur. Un crime mental, un crime humain; peut être un viol.
Un viol d'humanité où l'on voit des gens compter et compter pour voir si le cochon a grossi.
Des gens qui sont personnes (excuse pierre Yves) et qui pensent le devenir avec un cochon plus gros.
Personne n'est devenu quelqu'un avec l'argent. Même les comptables qui comptent et recomptent à longueur de journée.
Cela me rappelle l'histoire du veau d'or . Vous ne connaissez pas ? Ce jour là, certains humains se sont oubliés devant le cochon, quel désastre à mon sens.
Le cochon est un moyen, un média comme disent les philosophes.
Le moyen des moyens, car tous les autres moyens il peut faire acquérir.
Mais il ne peut faire acquérir que des moyens ... et le but reste pour lui intouchable.
Le but c'est la vie, c'est l'autre, c'est ce qui se passe entre toi et moi ...entre nous.
Et ça ... aussi riche soit on, on ne peut l'avoir, car il ne s'agit plus d'avoir mais d'être.
Croire que l'on est quelqu'un car le gros cochon est bien rempli, c'est justement le moyen de devenir personne.
Un machin à deux pieds qui ne vaut rien, qui ne peut que peu.
On ne dit pas d'une personne qu'elle vaut quelque chose. Si on vous le dit c'est que celui qui le dit n'a rien compris et qu'il est en train de devenir un veau.
On dit d'une personne que c'est quelqu'un parce qu'il est de verbe être, qu'il respire, qu'il donne, qu'il vit qu'il sert le monde, dans et pour les yeux d'un ou d'une autre.
Même si à vos yeux le plus petit il est et vibre dans votre peau, il peut être quelqu'un.
Et être quelqu'un, chapeau, bravo, salutation bien basse.
Qui que vous soyez, matelot, maçon, pompier, ministre, clodo, alcoolique, malade, pouilleux, ou je ne sais ...
J'aimerais être quelqu'un, même un petit quelqu'un, mais surtout ne jamais valoir tout l'or du monde.
En tout cas, ne dites pas que je vaux quelque chose.
Je ne vaux rien, preuve en est : je n'ai plus le sou ....
Et puis souvenez vous comment finit le cochon ... en morceau.
Boudin, jambon miam...
Pour la maison, rien de plus.
Il est vrai que l'on avait un rythme endiablé : maison, expertise, avocat, journaux, maladie etc ...
Je vois revenir la lenteur des jours tranquilles, alors qu'il faut tout de même que les choses avancent. Cela est inquiétant alors qu'au contraire cela devrait être mieux.
Comme vous pouvez le lire, j'écris, j'écris, ce que je fais depuis toujours. Cette fois je mets en ligne et peut être y aura-t-il un public ?
J'écris beaucoup de noir car je vis comme cela en ce moment.
Et encore, je ne raconte pas tout.
J'écris ce qui est réellement moi. Pas de faux semblant, pas de truc pour noircir la vitrine et se faire plaindre.
Je n'écris pas un livre, mais plutôt des états d'âme et d'esprit dans de courts textes.
Ma vie est finalement à cette image : des successions d'évènements sans vrai fil conducteur. Pas une vie réglée, une vie de liberté.
Pas de faux semblant, pas de compromission, au maximum de l'humain, car au fond il n'y a que cela qui me passionne.
Je ne suis jamais resté pour l'argent, la carrière, mais uniquement car je trouvais du lien.
Une tribu j'ai fondé avec celle qui me suis depuis 13 ans maintenant.
Cette tribu c'est du moi à l'extérieur de moi.
C'est fou ce que l'on finit par se ressembler les uns les autres.
Ensemble il y a cette proximité dont je parlais dans un autre article.
Ensemble, nous avons tout traversé ....
Alors quand l'humeur morose me reprend je pense que sans moi, même si moi absent, je ne serais plus comme avant, et cela où que je sois: ailleurs, en haut...
J'insiste beaucoup sur la proximité, le regard, le lien. Cela peut vous paraître ennuyeux, mais c'est ainsi : pas de compromission.
Cette vente a été pour nous, et je dis bien nous, la pire douleur. Un crime mental, un crime humain; peut être un viol.
Un viol d'humanité où l'on voit des gens compter et compter pour voir si le cochon a grossi.
Des gens qui sont personnes (excuse pierre Yves) et qui pensent le devenir avec un cochon plus gros.
Personne n'est devenu quelqu'un avec l'argent. Même les comptables qui comptent et recomptent à longueur de journée.
Cela me rappelle l'histoire du veau d'or . Vous ne connaissez pas ? Ce jour là, certains humains se sont oubliés devant le cochon, quel désastre à mon sens.
Le cochon est un moyen, un média comme disent les philosophes.
Le moyen des moyens, car tous les autres moyens il peut faire acquérir.
Mais il ne peut faire acquérir que des moyens ... et le but reste pour lui intouchable.
Le but c'est la vie, c'est l'autre, c'est ce qui se passe entre toi et moi ...entre nous.
Et ça ... aussi riche soit on, on ne peut l'avoir, car il ne s'agit plus d'avoir mais d'être.
Croire que l'on est quelqu'un car le gros cochon est bien rempli, c'est justement le moyen de devenir personne.
Un machin à deux pieds qui ne vaut rien, qui ne peut que peu.
On ne dit pas d'une personne qu'elle vaut quelque chose. Si on vous le dit c'est que celui qui le dit n'a rien compris et qu'il est en train de devenir un veau.
On dit d'une personne que c'est quelqu'un parce qu'il est de verbe être, qu'il respire, qu'il donne, qu'il vit qu'il sert le monde, dans et pour les yeux d'un ou d'une autre.
Même si à vos yeux le plus petit il est et vibre dans votre peau, il peut être quelqu'un.
Et être quelqu'un, chapeau, bravo, salutation bien basse.
Qui que vous soyez, matelot, maçon, pompier, ministre, clodo, alcoolique, malade, pouilleux, ou je ne sais ...
J'aimerais être quelqu'un, même un petit quelqu'un, mais surtout ne jamais valoir tout l'or du monde.
En tout cas, ne dites pas que je vaux quelque chose.
Je ne vaux rien, preuve en est : je n'ai plus le sou ....
Et puis souvenez vous comment finit le cochon ... en morceau.
Boudin, jambon miam...
Personne qui essaie de devenir quelqu'un.
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